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24.06.2015

Rails

Des mécaniques huilées

emportent nos souvenirs

un sourire sur le quai d’une gare

un baiser dans un café

 

Des ombres aux yeux vides

et des visages d’indifférence

rôdent dans cette ville

que nous ne verrons plus jamais

 

Quelque part un homme comme les autres

surveille des aiguillages

le travail achevé

il rentre chez lui

et se couche après avoir mangé

 

Je sais tout cela

Je sais tout cela

 

Nos visages sont ceux des noyés

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