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16.10.2017

What I listen to this year 2017 : Album "Lilies" by Melanie De Biaso

Que dire de plus du dernier album de Melanie De Biaso ?

Rien, si ce n'est comme ce soir, l'écouter à la tombée de la nuit, se laisser porter, dériver tout en dégustant un café.

Rien, se laisser envahir, expirer des volutes de fumée, goût du tabac blond dans la bouche, un instant rare.

08.10.2017

Album of the Month : "Leave me Breathless" by Ane Brun

Un album de reprises incontournable en ce mois d'octobre. Ane Brun toujours aussi exceptionnelle.

Deux titres pour vous donner envie.

30.09.2017

What I listen to this year 2017 : "Holiday Destination" by Nadine Shah

Il y a cette voix qui me fait frissonner, ces guitares qui vrillent mes neurones, cette batterie qui me taraude et ces chansons qui me percutent au petit matin.

Nadine Shah de retour avec encore un album magnifique.

29.07.2017

Album & Discovery of the Month : "Euphoria" by Sofia Sarri

Voici un album que j'avais gardé dans un coin de ma mémoire début 2017, me disant qu'il serait à réécouter et ferait peut-être l'objet d'un post. Et cet opus qui nous vient de Grèce me ravit en cette fin de juillet. Allez consacrer non pas quelques minutes mais le temps qu'il faut pour écouter l'ensemble des titres. Mêlant aussi bien la lyre crétoise que les sons électroniques, de multiples influences, Sofia Sarri nous entraîne dans un univers très personnel.

Plusieurs titres sont magistraux, portés par des compositions magnifiques et un chant envoûtant.

Une très belle découverte de 2017.

Album en vente sur bandcamp.

Quelques un de mes titres préférés pour montrer la diversité de cet album :

 

 

04.08.2016

Album of the Month : "Promise" by Emily Wells

Voici un album paru en ce début d'année 2016 qui est passé presque complétement inaperçu en France. Je suis toujours étonné par l'empressement d'une grande partie de la presse et des blogs spécialisés pour écrire sur les mêmes albums, en reprenant d'ailleurs bien souvent les mêmes éléments tirés des biographies et des présentations de promo. Pourtant, Emily Wells a donné plusieurs concerts en France cette année, on aurait pu penser que son album allait bénéficier d'un peu plus de visibilité.

Violoniste de formation, multi-instrumentiste, productrice, compositrice, interprète, cette artiste américaine peut déconcerter. Difficile en effet de l'assigner à un seul genre tant elle a l'art de combiner de multiples influences et d'employer aussi bien violon que machines, sans oublier sa voix qui est un instrument à part entière dans ses chansons (écouter "Fallin in on It", "Antidote" ou "Light is Drainin") suffira à vous en convaincre.

 

Certes, son album n'est peut-être pas d'un abord des plus immédiats - quoique - mais, plus on l'écoute, plus on découvre la richesse de ses compositions. Auteure déjà de plusieurs albums et de titres magnifiques ("Passenger" par exemple en 2012), Emily Wells délivre un opus qui vous transperce dès le premier titre de 7'30 "Los Angeles". Composé de 11 chansons, cet album est d'une étrange beauté, envoûtante et addictive. Se plonger dans "Antidote", "Falling in on It", "Pack of Nobodies", "Light is Draining", "You Dream of China" et bien d'autres, c'est avoir l'assurance de glisser dans un univers ensorcelant. Rares sont les albums d'une telle cohérence, chaque morceau est non seulement à apprécier pour lui-même mais aussi à replacer en tant qu'unité d'un ensemble plus vaste. Selon moi, c'est son album le plus abouti, celui où elle s'affranchit d'une présence parfois trop prégnante de certaines influences musicales pour créer un opus doté d'une couleur unique.

Un de mes albums incontournables de cette année 2016.

Disponible partout y compris en vinyle sur commande, en écoute intégrale sur spotify.

04.07.2016

Album of the Month : « Sideration » by Mohini Geisweiller

 

Dans la gravité, une sensation de légèreté, de détachement, une forme d'apaisement.

Comme un mouvement fragile, épuré, qui se prolonge dans l'espace.

Des morceaux addictifs - « Nightclubbers », « Lone Signals » et tant d'autres...

Rien que pour les voix posées sur « The World We Lost ».

Rien que pour cet accent sur ces paroles chantées en anglais qui vous donnent le frisson.

Un album d'une grande cohérence dont les chansons, au fur et à mesure des écoutes », se révèlent être de petits bijoux, des moments de grâce ciselés.

Le retour de Mohini Geisweiller avec l'un de mes albums préférés de ces derniers mois : « Sideration ».

Disponible partout et aussi en album vinyle.