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16.02.2021

Album of the Month : "Théo Charaf" by Théo Charaf

Un premier opus éponyme somptueux. Probablement un de mes incontournables de 2021 et pour bien des années encore. A découvrir absolument.

Edition Vinyle + CD chez Wita Records.

 

12.02.2021

In the streets 52

photo, photographie

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05.02.2021

en cet instant

au monde

présent

et

dans le même temps

étrangement absent

entre parenthèses.

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22.01.2021

In the streets 51

ITS51.jpg

Photo by Play B., Lyon, 2017.

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19.01.2021

Song of the Day : "A Funeral in Banbridge" by Frida Hyvönen

Le retour de Frida Hyvönen avec un titre qui annonce un nouvel album en prévision pour mars 2021.

 

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15.01.2021

Books, à lire ou à relire : lectures du Japon et du moment

Quatre livres récents ou non qui constituent mes lectures du soir en ce moment. 

"Le brocart"  de MIYAMOTO Teru chez Picquier. Un roman épistolaire.

"Les singes bleus" de Natsuki Ikewzawa chez Actes Sud.

Un recueil de nouvelles "Un dîner en bateau" de AKIRA YOSHIMURA, même éditeur.

Des nouvelles de Yôko OGAWA "Tristes revanches", Babel, Actes Sud.

littérature, roman,nouvelles

 

Song of the Week : "Summer's End" by Lisette Lowe

Une belle découverte d'une jeune artiste des Pays-Bas.

22.12.2020

love journey 8

Je m'abandonne à la douce chaleur de tes mains

Posées immobiles sur mon dos nu

Elles me rassurent

La tête au creux de ton épaule j'écoute

Lente, régulière et profonde ta respiration

Elle m'apaise

Les pulsations de ton cœur rythment chacune de mes nuits

Je les épie au long de mes insomnies

Je voudrais que jamais il ne cesse de battre

Ton coeur

Rester à jamais blottie dans tes bras qui m'enlacent

Parfois je ne sais si tu me crois

Quand je dis que jamais je n'ai connu cela

Ton sourire alors - tu ne le sais pas - me transperce

Tu n'as pas à douter

Non tu n'as pas à douter.

19.12.2020

Love Journey 44

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Photo by Play B., 2020.

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Song of the Day : "Display" by Katie Von Schleicher

Se laisser porter ,à la nuit tombée, par la voix de Katie Von Schleicher.

Tout simplement.

18.12.2020

In the Streets 50

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Photo by Play B., Lyon, 2017.

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EP of the Month (2) : "Muted Birds" by Liebeskid

Une voix somptueuse, cinq chansons, cinq instants de grâce et de délicatesse.

Anna Nischwitz, accompagnée de Christian Pensel au violoncelle, signe un des EP les plus envoûtants de cette année si particulière.

Incontournable.

 

 

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16.12.2020

Song of the Week & Discovery of the Year : "Blumi the darkness's" by Blumi

Une sublime découverte grâce à Catherine.

Dès les premières notes, une évidence.

Dès que le chant d'Emma Broughton se déploie lentement, une évidence.

Dès que les arrangements et les chœurs viennent s'ajouter, une évidence.

Cette chanson est l'une des plus belles et hypnotiques de cette année si particulière.

Et l'apparente douceur envoûtante ne saurait masquer la gravité du texte.

Disponible sur bandcamp.

Incontournable.

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08.12.2020

EP of the month : "Live" by Sabine Happard

La nuit est tombée, décembre avance nimbé d'incertitudes, le froid humide s'empare de mes articulations. Je vois la lumière allumée dans la pièce où m'attend ma douce compagne. La ville dégueule de décorations lumineuses, je vais me mettre à l'abri, me caler au chaud et réécouter cette belle surprise de Sabine Happard, une de mes plus belles découvertes de cette année. Un premier EP qui n'est que délicatesse, sensibilité. Une voix aérienne, une légèreté d'écriture, des mélodies addictives, comme une "ligne claire". Dès les premières secondes de "Voyageur intemporel", ça me transperce. Une bouffée d'émotions. Et  "Le désastre des eaux claires", écrite pour Christophe, qui clôture cet opus de 6 titres apporte l'estocade finale. Il y a en ce chant aérien, au bord de la rupture, une grâce touchante, une fragilité en parfaite harmonie avec le propos et les compositions musicales. Des histoires qui, paradoxalement, me réchauffent le coeur car oui, il est encore possible d'être ému par les chansons d'une jeune artiste, d'éprouver un bouillonnement de sentiments, d'avoir la poitrine qui se serre à l'écoute d'une chanson comme "Les stigmates de l'amour". Que d'images suscitées. Ça me réchauffe le coeur, oui, parce que dans ce monde où la consommation de productions standardisées règne, il y a encore une place pour le sensible. Je ne sais rien de vous Mademoiselle et tant mieux, vos chansons suffisent. Je ne sais si vous rencontrerez beaucoup d'auditeurs et après tout, je m'en moque éperdument, parce que vous êtes installée dans ma maison et que je savoure égoïstement vos six chansons, bien au chaud, loin du bruit du monde. Je n'ai qu'un seul voeu, continuez à m'émouvoir, à m'embarquer dans vos histoires et vos mélodies. Et surtout, gardez le cap, tracez votre chemin que vous dicte votre coeur. Merci pour ces instants de grâce lumineuse.

 

05.12.2020

Discovery of the Month : "Safe from Me" by Laura Fell

Une voix, un timbre, un univers, une délicatesse, un premier album et une artiste à découvrir en prenant le temps : "Safe from Me" de Laura Fell, auteure, compositrice et interprète.

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Song & Video of the Week : "En Filigrane" by Selva Nuda

On se souvient du très bel album "Le Mie Parole" de Selva Nuda paru en 2018. Des titres d'une grande sobriété, d'une authenticité parfois poignante. Nul artifice, pas d'arrangements aguicheurs. Non, juste un univers personnel chanté en français, italien ou anglais. Une rencontre, l'émotion, quelque chose parfois d’indéfinissable qui vous accroche à cette voix, quelques notes, un texte, du sens. 

Voici désormais deux années plus tard, une vidéo pour l'un des titres chantés en français.

L'occasion de se plonger de nouveau dans cet opus disponible sur bandcamp.

 

04.12.2020

Love Journey 43

photo,photographie

Photo by Play B., 2019.

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01.12.2020

Album of the Month : "PHOS DISPARITION" by Intratextures & Watine

Qu'écrire de plus à propos de ce nouvel opus ? Y. Kouton aurait-il déjà tout épuisé ?

Peut-être simplement quelques mots d'un amateur qui n'a ni l'aisance stylistique du critique, ni une position analytique.

A l'écoute de cet album à la nuit tombée, des textures sonores et musicales, la densité - y compris par les silences instaurés.

Et leur mariage subtil avec le texte, articulé, prononcé.

A l'unisson. Une union, un tout insécable. 

Présence de cette diction, de ce timbre, de cette interprétation dans ses variations.

Une voix qui s'empare de vous. Ensorcelante.

Sentiment de proximité, sensibilité. 

Une écriture envoûtante.

Un espace s'ouvre, d'émotions, d'impressions captivantes.

Sombre et lumineux. 

Essentiel.

 

29.11.2020

Wood 9

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Photo by Play B., 2020.

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Silver Letters 1 : aucune photographie

Je m’allonge sur le sable des jours à la recherche de la lumière

Sur ta peau, de la texture de ta peau - sensation disparue de mes doigts.

Pourtant, je l’ai si souvent caressée ta peau, si souvent parcourue, si souvent effleurée 

De ma langue, de mes lèvres, de l’extrémité de mes phalanges.

Dire cela, dire « ta peau » est devenu presque inconcevable.

Dire « ta peau » est de l'ordre de l'effort phonatoire.

Oser dépasser le silence muré.

Je ne parviens plus à penser « ta peau », j'ai peur de ne plus parvenir à te penser « toi ».

Je m’allonge à la recherche de ton empreinte sur mes rétines usagées,

Mes dents grincent au flou de ton sourire qui s'est fané.

Seules trois images fixes – je mesure à présent combien tu déjouais mes tentatives – ont réussi à te capturer.

Sur l'une - prise de suffisamment loin pour te surprendre - on devine à peine ton visage,

La peau de ton corps a le cuivre de l'été, tu es au bord d'un torrent, tes cheveux sont mouillés,

La couleur de tes yeux - ce vert si particulier qui m'aimantait - n'est pas visible,

Ni celle de tes lèvres. Tes lèvres qui m'embrassaient, chaudes, humides.

Tes lèvres dont je ne sais plus le goût.

Sur les deux autres, tu marches de dos – ne pas donner prise - tes cheveux sont libres,

Ils étaient blonds et longs. Tu portes un jean, une marinière et des baskets blanches – à l'époque,

Je crois que c'était à la mode mais tu te moquais de la mode.

La courbe de tes hanches n'est que sensualité – tout du moins, je veux le concevoir ainsi.

Ces hanches où s'arrimaient mes mains. Insolente beauté minérale.

Je m'allonge sur le sable des années à la recherche de cette lumière si particulière qui, le soir,

Inondait la baie et la digue de pierres maçonnées où nous marchions.

Cette lumière, je l'espère toujours, à chaque fois que je longe le golfe, entre mer et marais,

A chaque fois que la brise qui caresse les roseaux me rappelle ton souffle,

Ton souffle qui peuplait mes nuits.

Une quête apaisée. Comprendre bien après. Quand l'absence s'est installée,

Au creux des années, la béance infinie du manque. Accueillir la douleur,

L'accepter pour douce compagne.

« Aucune photographie » disais-tu. Ne pas être par les grains d’argent emprisonnée

A jamais. Ne pas être comme déjà disparue.

Demeurer présente.

Intensément.

Je m'allonge sur le sable des années, je fouille ma mémoire à la recherche de vieux souvenirs.

J'ai peur, j'ai peur de ne plus parvenir à te penser « toi ».

« Aucune photographie » disais-tu.

« Aucune photographie ».