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27.04.2022

Album of the Month : "Tissé" by Marion Rampal

Voici un album à découvrir absolument : "Tissé" de Marion Rampal. 

Auteure, compositrice, interprète, aux influences multiples, son nouvel album est un instant de grâce. 

Des collaborations superbes dont un duo magnifique avec Piers Faccini.

 

08.04.2022

Son of the Week : "Laughter Beyond The Flames" by Baptiste W. Hamon & Ane Brun

Très beau duo extrait du nouvel album "Jusqu'à la lumière" de Baptiste W. Hamon.

29.03.2022

Love Journey 51

photo,photograhie

Photo by Play B., Lisboa, 2017.

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Song of the Day : "Hollow Hearth" by Emily Jane White

Titre extrait du nouvel album d'Emily Jane White à découvrir.

13.03.2022

love journey 10

parfois je pense à cet enfant

à cet enfant que jamais nous ne pourrons avoir

j'aurais aimé qu'il ait tes yeux de loup et tes lèvres ourlées

ton sourire aussi

ce sourire que tu avais déjà enfant

parfois je pense à cet enfant

à cet enfant que jamais nous ne pourrons avoir.

Song of the Week : "Que Dalle Tout" by Bertrand Belin

Nouvel album "Tambour Vision" de Bertrand Belin en prévision. Vive le printemps !

 

08.03.2022

Album of the Month : "ATLAS" by La Maison Tellier

Je me fais rare. Une forme d'abattement peut-être. Une lassitude ou une fuite. Un besoin d'isolement, loin du bruit du monde.

Heureusement, de temps à autre, l'inattendu me sort de ma caverne. Cette fois-ci, c'est l'arrivée du double vinyle de La Maison Tellier. ATLAS, dernier opus du groupe. La voix, le chant, la musique, des chansons comme la superbe et addictive "ATLAS" déjà postée ici et puis d'autres comme ce titre. Non, tout n'est pas définitivement noir en ce monde.

 

22.02.2022

Video of the Week : "Less is more" by Watine

Une femme dans la ville

Seule.

Je ne sais à quoi elle peut penser.

Des images, des dessins et ce morceau

Presque dépouillé

Mais dont la texture dévoile sa richesse aux écoutes.

Ne rien ajouter.

Juste tendre vers l'essentiel.

Se laisser emporter.

"Less is more", titre extrait du dernier album "Errances fractales" de Watine, 2021. 

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09.02.2022

Song of the Day : "I was innocent" by VanWyck

La nuit est tombée, VanWyck encore et toujours présente depuis son premier EP en 2015. Nouvel album en prévision.

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24.01.2022

Song of the Day : "Atlas" by La Maison Tellier

Le retour de La Maison Tellier. Un premier titre qui laisse penser que ce nouvel album sera une une des belles sorties de mars.

21.01.2022

Love Journey 50

photographie

Photo by Play B., 2018

 

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19.01.2022

Song of the Day : "Tout s'en est allé" by François Joncour

Titre extrait de l'album "Sonar Tapes" disponible ici.

 

18.01.2022

Dernier été

Je me souviens encore de la chaleur de son dernier été

Entre mes bras, léger, oscillait son corps

Tenter de se tenir debout occupait chaque instant de sa vie

La douleur aussi

Muette, implacable

Je n'ai jamais rien su de lui

Rien qu'il n'eut voulu me confier

A l'exception de ses silences ou de ses colères, rares, violentes

Comme un trop plein qui devait s'évacuer

Un trop plein assourdissant de silences

Tout ce que j'ai pu apprendre, ce sont les autres qui me l'ont dit

Des morceaux de vie, épars, sans cohérence apparente

Maintenant que je crois savoir, il n'est plus là

Depuis longtemps, depuis si longtemps, il s'était échappé de ce monde

Depuis ces longs mois de souffrance muette en des contrées lointaines, de l'autre côté de la Méditerranée

Là où la guerre n'était pas officiellement une guerre Là où sa jeunesse, ses espoirs, sa joie ont disparu à jamais

Comme pour tant d'autres

Vivants mais broyés définitivement

A son retour, il n'était plus le même

A son retour, j'étais un inconnu il m'était inconnu

Il n'avait eu la permission de me voir qu'une seule fois après ma naissance

Maintenant, je suis seul avec les lambeaux de sa vie

Maintenant, je suis seul et je ne peux plus rien lui dire

Seul demeure ce silence assourdissant que sa voix ne viendra plus jamais troubler

Seul je demeure à écouter les vagues mourir sur la plage, à imaginer ce que fut la vie de ce jeune homme parti contre son gré

Loin très loin de l'autre côté de cette immensité d'un bleu si cruel.

Publié dans Autres, Textes | Tags : littérature |  Facebook | |

30.11.2021

Song of the Week : "Les chevaux blancs" by Diane

Les jours, les semaines passent. L'hiver s'est installé. La lassitude aussi, les doutes parfois. Seul, je me laisse porter par cette version de Diane sur la compilation ALLOPOP de La Souterraine parue il y déjà plusieurs mois. Tous les ingrédients sont là - texte, voix, interprétation, arrangements - pour en faire un moment de ravissement mélancolique.

 

Publié dans Music, Song of the Week | Tags : chanson, musique, diane |  Facebook | |

27.10.2021

Song of the Week : "Le merveilleux" by Grand Ressac

Un autre titre de Grand Ressac avec une mise en images superbe en noir et blanc. Titre captivant, addictif. A quand l'album ?

Publié dans Music, Song of the Week | Tags : musique, chanson, grand ressac |  Facebook | |

Song of the Day : "Tes voyages" by Salomé Leclerc

Rien que pour cette voix, ce timbre, cette façon d'interpréter, cette sensibilité. Chanson extraite du nouvel album "Mille ouvrages mon coeur" de Salomé Leclerc.

26.10.2021

Song of the Day : "Au bord" by Romain Muller

Ce titre, paru bien avant la sortie du premier album “Parallèle” de Romain Muller en 2021, fait partie de cet opus à découvrir. Un univers varié et passionnant.

Stone 5

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Photographie by Play B., 2018 (1/20 s à f / 2, sans recadrage)

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19.10.2021

"Le dernier album" by Mendelson

J'ai hésité, qu'écrire à propos du dernier opus de Mendelson que j'ai réécouté plusieurs fois en version numérique en attendant de recevoir le coffret, la "Box".

Et si la position la plus appropriée était de choisir le silence, juste mettre en ligne les 5 titres de cet ultime album. Après tout, à quoi sert de s'épancher, tout n'est-il pas pas déjà dit, chanté, joué dans cette dernière étape avant la fin proclamée ?

Et puis, cela m'a toujours ennuyé les chroniques du regret (du type hommage au génie méconnu), les articles qui viennent nous arracher des larmes quand un artiste, un groupe, une personnalité achèvent leur parcours ou disparaissent. C'est un peu comme les départs à la retraite, t'as plein de gens qui t'ont fait royalement chier quand tu bossais qui voudraient te remercier et boire un pot avec toi ! C'est comme les enterrements où t'as plein de gens qui viennent te rendre hommage alors que quand tu étais bien vivant, ils n'en avaient rien à foutre ou t'ont fait plus de mal que te donner des signes d'amour, d'affection ou de respect.

Et puis, après tout, y a plein d'espèces d'animaux, y a plein de végétaux et plein d'hommes et de femmes qui meurent dans l'indifférence quasi-générale ! Au nom de quoi la fin d'un groupe de musique serait plus digne d'intérêt que celle de mon grand-père qui travailla dès l'âge de 14 ans ? Qui, fils d'immigrés, prit les armes pour défendre un pays qui les avait accueillis non sans souffrir au quotidien de rejet, de réflexions les plus stupides et blessantes dès son enfance ? Au nom de quoi certains auraient plus d'importance que tous ces anonymes ?

Je vois déjà fleurir les chroniques, je vois déjà les commentaires... Que ceux qui les ont accompagnés, les fidèles, les amis de route puissent témoigner de ce que ce groupe a pu signifier, a pu leur apporter à un moment ou un autre de leur vie, ne me dérange aucunement. La meilleure façon de faire vivre nos morts - que nos morts soient présents parmi les vivants - est d'en parler, de montrer, de faire entendre, de dire en quoi ils nous ont été précieux. Il n'y a rien de moins humain que de laisser mourir nos mourants dans des lieux aseptisés, loin de tous, abandonnés et sans marques d'affection. L'indifférence, cacher la mort est le contraire de ce qui nous fait humains.

Non, Mendelson ne nous a pas rendu plus humains par ces albums - ceux qui écoutaient l'étaient déjà et ceux qui ne l'écoutaient pas l'étaient aussi ! Mendelson nous fait simplement humains parce que nous sommes à ses côtés quand il disparaît, parce que nous l'écouterons encore de temps à autre, parce que nous le partagerons comme nous partageons l'existence de ceux qui ont, à un moment de notre vie, été des compagnons, des êtres qui ont marqué notre existence, qui ont pu jouer un rôle mystérieux dans notre vie. Comme le prof anonyme décrié par tous qui te fait découvrir un père obscur, comme un grand-père qui te parle de ce que fut sa vie d'ouvrier, comme une chanson de Ferré écoutée à 13 ans et qui t'ouvre de nouveaux horizons, comme un bouquin de socio que tu lis à 20 ans et qui te marque à jamais, comme le père que tu as pu parfois détester mais qui t'a permis de te construire sans que tu t'en rendes compte, comme tant d'autres, des femmes, des hommes connus ou inconnus. Juste une histoire de rencontres humaines.

De Mendelson, il demeurera les albums, des petits cailloux, des traces, à continuer de faire vivre. Il reste l'oeuvre, textes, musique, interprétation, compositions, un tout, une couleur singulière, un ensemble indissociable, c'est l'essentiel. La postérité du groupe, après tout, rien à faire ! 

Alors "Fin de partie", "Rideau" pour Menselson. Et alors ? L'important, l'essentiel est par ici :

 

14.10.2021

Track of the Week : "FLATS AND SHARPS" by Catherine Watine

La nuit est tombée. Je viens juste de rentrer. Seul, dans l'appartement désert, une longue journée sans l'être aimé qui vous manque. La musique de Catherine Watine emplit l'espace. Je me dis que je n'aurais peut-être pas dû écouter et, en même temps, c'est peut-être dans ces moments où l'on est dans un état oscillant, dans un entre-deux, au bord de l'abîme où la magie de la rencontre avec une musique, une chanson s'opère. Je ne sais pas vraiment ce que Catherine Watine a voulu exprimer de son point de vue mais sa musique me rencontre en cet instant, fait écho avec mes émotions et sensations du moment. Après tout quelle que soit l'intention d'un auteur ou d'un compositeur, l'important est cette entrée en résonance avec le lecteur ou l'auditeur. Le pourquoi n'a guère d'importance, le comment, la technique non plus, l'essentiel est ce qui fait humanité. La musique de Catherine Watine est de cet ordre, elle ouvre la possibilité d'un sens, d'un ressenti profondément humain où les outils technologiques sont au service de l'émotion. Dans un monde où certains veulent éduquer dès le plus jeune âge les enfants au contrôle des émotions, où l'on parle de compétences psychosociales (qui sous-tendent l'opposé de ce qui fait notre humanité), il est bon que d'autres encore nous ouvrent la porte vers les émotions, le ressenti, le hasard de la rencontre. Rien que pour cela, le prochain volet de la trilogie de Catherine Watine - Errances Fractales - sera l'un des albums à goûter lentement un soir à la nuit tombée quand la brume descendra sur la lande que, bientôt, je rejoindrai.