En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Déjà depuis deux jours, la galette transparente tourne.
D'écoute en écoute, je l'apprivoise ce nouvel album d'Other Lives.
J'alterne entre le sombre, un sentiment de désolation, une vague de nostalgie portée par ce chant, une note d'espoir,ces lumineuses compositions, ce choeur sur la magnifique "We Wait", cette ballade "Sideways" qui clôture cet opus terriblement contemporain.
Alors que la neige tombe en cette fin de mois de mars, voici un album tout en délicatesse. Paru, il y a déjà quelques semaines, "Grande est la maison" délivre dix titres où flotte une douce mélancolie. Composé par Thomas Jean Henri, avec Sean O’Hagan aux arrangements des cordes, cet opus est l'occasion d'écouter deux invités, Bonnie « Prince » Billy et Kate Stables (This Is The Kit), qui, par leur interprétation, ne sont pas pour rien dans la magie enchanteresse de cet album.
J'ai reçu le double LP "Luxe Misère" de Sages comme des sauvages quelques jours avant le confinement. Je ne l'avais pas encore ouvert. Après avoir travaillé à distance depuis ce matin, les deux galettes tournent sur la platine. P.... que ça fait du bien ! Ah ces deux-là m'avaient enthousiasmé lors de la sortie de leur premier opus "Largue la peau" . Je l'avais chroniqué à l'époque. Et puis, ils avaient accepté un entretien du temps où j'avais un peu de temps. En me "taclant" au passage sur l'emploi du terme "projet". Ils avaient bien raison !
Avec "Luxe Misère" tout est annoncé et, si la musique et le rythme sont fréquemment entraînants et ont des accents de joie, il convient de prêter une oreille aux textes qui sont bien plus graves que cela pourrait paraître. Je me souviens que mon directeur de mémoire de 3e cycle m'avait dit un jour pour que je rectifie le tir : "De la légèreté dans l'écriture ! Y compris dans l'écriture scientifique, vous pouvez être léger et sérieux !" C'était un passionné de littérature. Il considérait que celle-ci nous disait beaucoup sur notre monde. Bien plus que la science en de nombreux domaines.
Avec c'est Comme des sauvages, c'est quelque chose de comparable qui m'enchante : une forme de fraîcheur et de légèreté.
Un double LP avec deux titres bonus à découvrir absolument. Vivement que j'ai l'occasion de pouvoir les écouter sur scène un jour !
Le dernier album de TRISTEN, paru il y a déjà quelques semaines est, selon moi, celui qui est le plus abouti de tous, que cela soit au niveau des textes, du chant, des arrangements, des compositions.
Parmi mes titres préférés et dans des styles différents, la magnifique "Le pavillon noir " en duo avec Bénédicte, ou bien "Les bourgeons de fer" qui nous plonge dans une atmosphère qui me fait penser à celle de "Bruit noir". "Grande randonnée", "Contemplation II", "Je suis une île", "A la face du monde". On n'oubliera pas une reprise de "Voyage voyage" qui, au lieu de se contenter d'être une pâle reproduction, propose une version convaincante de ce titre.
J'attendais avec impatience la sortie du nouvel opus "Providence" de Shannon Wright depuis l'écoute de "These Present Arms". Un album piano-voix annoncé (pas tout à fait). Sept titres prévus.
Des frissons à l'écoute du somptueux "Wish You Well" ou du non moins magnifique "Disguises".
Des frissons à l'écoute de ce chant, de cette voix, de cette interprétation.
Depuis son premier et superbe album découvert en vinyle bien avant sa parution en France, je suis avec attention Aldous Harding. La voici de retour avec un troisième opus "Designer". Je suis rarement intéressé et encore moins convaincu par la lecture des critiques d'albums publiés ça et là et c'est le cas encore cette fois-ci. Déconcertant à la première écoute, force est d'admettre que ce nouvel album s'impose peu à peu comme un nouveau pas dans la voie tracée par l'artiste. C'est peut-être le troisième titre "Zoo Eyes" par le choix du contraste vocal qui m'a littéralement accroché à la seconde écoute. Ce que j'attends d'un artiste n'est pas la répétition du même ou la nouveauté à tout prix quitte à se perdre dans les affres du son à la mode, des arrangements convenus ou des thèmes dans l'air du temps. Ce que j'attends, c'est qu'il se dégage un "quelque chose" qui n'est pas de l'ordre de l'attendu et qui témoigne d'une "personnalité", que "quelque chose" entre en résonance sans que l'on sache vraiment quelles en sont les raisons, sans avoir besoin de "théoriser" même si je sais bien que les producteurs emploient bien souvent de multiples ficelles. En cela, le dernier album d'Aldous Harding témoigne d'un engagement à tracer un chemin sans céder à tous les artifices qui en auraient assuré un succès facile. La majestueuse "Damm" - qui ose encore écrire un titre de plus de 6 min à part Manset et quelques autres - ou la somptueuse "Pilot" qui clôture l'opus témoignent de cela. Et que dire de cette chanson "Weight of the Planets" qui s'étire sur près de 5 min en ayant peu de chance de passer dans les médias ou de "Heaven is Empty" et son interprétation magistrale dans un quasi-dépouillement musical ! Ce sont peut-être ces titres en premier lieu qui, à mes yeux, font que cet album est de ceux qui figurent dans mes choix de ces dernières semaines.
Ce n'est pas la première fois que je signale une chanson ou un album de Vanessa Philippe. C'est comme ça, j'ai un petit faible inexplicable pour elle. Voici le premier clip pour "Not a Siren Song", titre extrait du nouvel opus "A l'abri du vent" paru le 23 mars.
Un opus à découvrir avec de très belles ambiances telles que "Un cheveu", "A l'abri du vent", "Tout près du large". Un album très agréable à écouter.
Quel plaisir de retrouver Sammy Decoster avec un nouvel album "Sortie 21". Celui qui officie aussi au sein du duo Facteurs Chevaux revient avec un opus de 12 titres découverts récemment lors d'un concert superbe où ce nouvel album était présenté. J'avoue avoir un faible pour des chansons telles que "Je veux être à vous", "Reviens", "Les carillons de l'automne", "Je mentirais" où toute la sensibilité de Sammy Decoster se déploie. Mais, sur scène, tous les titres s'enchaînent parfaitement avec une formation en trio, guitare-chant, basse, batterie, parfaitement rodée.